En réaction aux propos de Patrick Dréhan et aux incertitudes qui pèsent sur le FCO.

Le festival de la côte d’Opale- puis le festival tendances – ont marqué depuis de nombreuses années le paysage culturel boulonnais. Cette institution a su évoluer au fil du temps et s’adapter à la fois aux nouvelles demandes du public mais aussi aux exigences, y compris de restrictions budgétaires, de ses financeurs.

Au-delà de la qualité des spectacles, des découvertes d’artistes, nous tenons à saluer l’aspect participatif qu’a développé lors de ces festivals  son ancien directeur  Patrick Dréhan : masterclass ouvertes aux amateurs, créations permettant aux jeunes  scolaires de côtoyer des artistes de renom…Nous retiendrons également la volonté d’ouvrir au public le plus large grâce à une politique tarifaire adaptée allant jusqu’à la gratuité de l’accès à certains spectacles, ainsi que  l’appel fait aux artistes locaux et régionaux.

Bien entendu ce festival doit continuer à évoluer, pour autant, le chemin fait depuis sa création en 1976 ne doit pas être oublié, et l’on doit s’appuyer sur  l’édifice bâti au fil des ans pour envisager la suite. L’avenir du festival, ainsi que plus largement la politique culturelle boulonnaise ne peuvent pas être construits en petit comité.

EELV appelle à l’organisation d’un débat public, associant toutes les parties concernées, artistes, professionnels du spectacle vivant, ainsi que le premier concerné, le public.

EELV BM

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